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Les déclencheurs de la Révolution de 1789

 • La crise financière et la dette de l'État L'endettement massif : La France est au bord de la banqueroute, en grande partie à cause des coûts de la guerre d'Indépendance américaine (1775-1783) et de l'entretien de la cour. Le remboursement de la dette absorbe plus de la moitié du budget du Royaume. Le blocage fiscal : La noblesse et le clergé (qui détiennent l'essentiel des richesses) refusent de renoncer à leurs privilèges fiscaux. Le Tiers État (98 % de la population) supporte presque seul la charge de l'impôt. • La crise économique et sociale Les intempéries et la disette (1788-1789) : Un épisode de grêle dévastateur en juillet 1788, suivi d'un hiver 1788-1789 extrêmement rigoureux, détruit les récoltes. L'explosion du prix du pain : Le prix du grain et du pain atteint des sommets au printemps 1789. La faim touche les campagnes et les villes, provoquant des émeutes de subsistance à travers le pays. Le chômage urbain : Le traité de commerce franco-br...

Territoires internationaux contestés

  1. Territoires sous occupation militaire ou annexions unilatérales non reconnues Les Territoires palestiniens occupés (Cisjordanie, Jérusalem-Est, Bande de Gaza) Ukraine (Crimée et régions de Donetsk, Louhansk, Zaporijjia , Kherson) Le Plateau du Golan2. 2. Territoires non autonomes en attente de décolonisation Le Sahara occidental La Nouvelle-Calédonie 3. États de facto et entités à souveraineté contestée Taïwan (République de Chine) Le Kosovo Chypre du Nord (République turque de Chypre du Nord – RTCN) La Transnistrie (République moldave du Dniestr) L'Abkhazie et l'Ossétie du Sud Le Somaliland (République du Somaliland) 4. Régions à fortes revendications d'autonomie ou sécessionnistes internes La Catalogne L'Écosse Le Kurdistan (Irak, Syrie, Turquie, Iran) Le Cachemire (Jammu-et-Cachemire) Le Somaliland et le Puntland (cadre fédéral somalien)...

Avant le 7 octobre

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La réalité des néo-nazis en Ukraine et comparaison avec l'UE

1. Dans les urnes : Les néonazis et l'extrême droite sont électoralement marginaux en Ukraine Sur le plan électoral, l'Ukraine se caractérise par une faible influence de l'extrême droite au pouvoir : Élections législatives (2019) : Pour les dernières élections du Parlement (la Rada), toute l'extrême droite et les mouvements radicaux se sont unis sur une liste commune. Ils n'ont obtenu que 2,15 % des voix , échouant à franchir le seuil de 5 % pour entrer au Parlement. Présidence (2019) : Volodymyr Zelensky, qui est juif et dont une partie de la famille a été assassinée pendant la Shoah, a été élu président avec 73 % des suffrages face à des discours nationalistes. Comparaison européenne : Dans plusieurs pays européens (France, Italie, Hongrie, Autriche, Pays-Bas), les partis d'extrême droite ou de droite radicale réalisent des scores électoraux compris entre 20 % et plus de 40 % . 2. Sur le terrain militaire : Le cas du régiment Azov La présence de néonazis e...

Quatre positions face à la dette : Mélenchon, Giraud, Attac, Porcher

Le candidat LFI à l’élection présidentielle a récemment suggéré de « foutre au feu » les titres de dette publique détenus par la Banque de France. « Les titres de dette, vous les mettez au frigo, à la cave, vous pouvez les mettre pendus au plafond ! Ça n’a aucune importance : cet argent n’existe pas ! Je ne suis pas d’accord pour le payer ! Il suffit d’aller à la Banque de France, de prendre les titres de dette et de les foutre au feu, il n’y en aura plus… Et personne ne s’apercevra que ça a disparu ! », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Je caricature un peu, à peine. » La proposition ne concerne que la fraction de la dette détenue par la Banque de France, pas l’ensemble de la dette publique. Gaël Giraud, jésuite économiste international, pas connu pour être proche des idées de LFI, a co-signé (notamment en 2021 avec plus de 150 économistes) l'appel à l'annulation des dettes publiques détenues par la BCE. Il rappelle qu'une banque centrale ne peut pas faire « faillite » a...

Le nazisme était-il socialiste ?

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 Non, contrairement à ce qu'affirme un certain révisionnisme rampant et grotesque (jusqu'à Elon Musk et Alice Weidel), Hitler n'était pas de gauche. Aucun historien reconnu ne classe aujourd'hui le national-socialisme à gauche sous prétexte qu'il apparait le terme "socialiste".  Sur ce graphique du site du Musée Holocauste de Montréal comme ailleurs, les historiens s'accordent pour classer Hitler à l'extrême droite (et pour classer Staline à l'extrême gauche). Pourquoi ? 1) Dès sa prise de pouvoir en 1933, une des premières mesures politiques et policières d'Hitler a été la destruction physique et institutionnelle de la gauche (la vraie) : interdiction des syndicats, dissolution du SPD (socialistes) et du KPD (communistes). Les communistes et les sociaux-démocrates ont été les premiers persécutés et envoyés en camp de concentration dès 1933 (Dachau). Hitler considérait le communisme et le socialisme comme des créations "judéo-bolchéviq...

Sur la légitimité de l’indépendance de l’Ukraine

Dans la guerre d'influence, il y a les agents d'influence volontaires, et les involontaires qu'on appelle les idiots utiles. Alors, ils nous refont l'histoire sans savoir que c'est le résultat d'une bataille d'influence qui leur a fabriqué. Je n'ai pas la prétention de refaire l'histoire. Je me contenterai donc de donner mon petit complément aux histoires que nous racontent tous ces idiots utiles à Poutine : Dans les premières années de sa présidence, Poutine reconnaît officiellement la souveraineté ukrainienne et ses frontières, signant notamment en 2003 le Traité sur la frontière d'État. Mai 2002 (Sommet OTAN-Russie à Rome) : Interrogé sur la relation entre Kiev et l'Alliance Atlantique, Poutine ne pose aucun veto sécuritaire : « L'Ukraine est un État souverain et a le droit de choisir elle-même comment assurer sa propre sécurité [...] Cela ne gâchera pas les relations entre la Russie et l'Ukraine. » (Il sous-entend donc que l’Ukrai...