Diète pour un monde obèse
Le syndrôme du cheeseburger bio Le dérèglement climatique, c’est l’infarctus qui guette une planète en plein burn-out. Tout le monde s’accorde à dire qu’il faut changer de régime, mais à une condition : que le brocoli ait le goût d’un double cheeseburger. L’absurdité est là : regardez ces personnes en net surpoids qui se persuadent qu'elles ont juste « un squelette trop lourd » ou que c'est la faute de leurs gènes, tout en refusant de lâcher la fourchette. Elles veulent mincir, mais sans la moindre privation, fustigeant la balance plutôt que leur propre assiette. C'est exactement notre aveuglement face au confort. On veut de la sobriété, mais sans éteindre la clim. Pourtant, le calcul est simple : il va falloir suer et réduire les portions. Évidemment, ce sont les super-riches et les industries lourdes qui doivent vider leur frigo en premier — ce sont eux les obèses de la consommation, ceux qui s'empiffrent de ressources au détriment du bon sens. À l'inverse, les p...